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LIBRAIRIE MOTS ET CIE

LES DEUX RENDEZ-VOUS DE CE SAMEDI 25 FÉVRIER

19 Février 2017 , Rédigé par Le libraire Publié dans #ANIMATIONS

Ce samedi 25, nous vous convions à deux rendez-vous !

Littérature estonienne le matin et Maryam Madjidi le soir !!

 

A 10h30, L'Estonie  à l'honneur

Nous rendrons hommage à Talinn, ville jumelée à Carcassonne, et célèbrerons la fête nationale estonienne en vous faisant découvrir la littérature de ce pays à travers une lecture de littérature estonienne que  fera Valérie Schlée


puis

Les Amis de Talinn nous offriront d'entendre la musique de la langue estonienne d'une grande poétesse.

 

Couverture : La chronique de Tallinn

Le 24 février est le jour de célébration de la fête nationale en Estonie. Venez rendre hommage au plus septentrional des pays baltes, fort de ses 1,4 million d’habitants et indépendant depuis 1991, à travers sa littérature, dès le lendemain samedi en écoutant quelques extraits de ses auteurs les plus célèbres comme les plus actuels et renforcer les liens qui nous unissent déjà (Carcassonne est jumelée avec la vielle ville de Tallinn depuis 2013).
Les récits fantastiques de
l’homme qui savait la langue des serpents d’Andrus Kivirähk, qui plongent leurs racines dans le riche folklore estonien, voisinent avec les envolées poétiques de Viivi Luik ou les intrigues policières d’Indrek Hargla qui se déroulent en plein 15e siècle à Tallinn. D’autres surprises vous attendent comme la découverte de nouvelles dont la littérature estonienne est si riche ou des auteurs d’origine estonienne écrivant en français.

 

►A 18:00 Rencontre avec Maryam Madjidi

pour son roman

 

Marx et la poupée

 

(éditions le Nouvel Attila)

 
 

Lecture par l'auteur.

Un coup de cœur de votre libraire ! Un roman poignant tendre, poétique et … politique.

 

« Je ne suis pas un arbre, je n’ai pas de racines. »

 

Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan au profit du français qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

Dans ce récit qui peut être lu comme une fable autant que comme un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive.

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